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Nous avons eu ensemble 10 000 signataires et 25 000 voix dans la motion C : Jean-Luc Melenchon et Marc Dolez les quittent
samedi 8 novembre 2008 par Gérard Filoche
Il y a un mois, Jean-Luc Mélenchon se félicitait à juste titre de l’accord historique représenté par l’accord de toute la gauche du parti socialiste ! Nous avons uni les sept contributions de Benoît Hamon, Henri Emmanuelli, Jean-Luc Mélenchon, Marie Noëlle Lienemann, Marc Dolez, Jean Luc Mélenchon, Pierre Larrouturou, Jacques Fleury. Nous avons rédigé un bon texte. Nous avons bataillé ensemble, depuis, chaque soir, dans chaque fédération, section, dans toute la France.
C’est vrai, ce fut un pas en avant historique qui a permis une excellente bataille de congrès, et qui donné ses fruits puisque la motion C a obtenu 20 % des voix soit 24 000 voix. Benoît Hamon, notre premier signataire, fort justement, s’en félicite : « Ce n’est pas seulement ce score mais le fait que le débat du congrès s’est organisé autour de nos analyses et de nos solutions ». Rien n’est joué puisqu’il n’y a pas de majorité et que la direction sortante du PS recule et est divisée en trois segments. Le prochain vote est donc le 20 novembre pour le poste de premier secrétaire. Nous travaillons à battre l’orientation la pire, celle qui veut faire alliance nationale avec la droite appelée Modem. Chacun se rend compte qu’il est possible d’empêcher les 29 % de la motion Collomb de placer Ségolène Royal au poste de commande. Et qui peut être le mieux placé, incarner changement et rupture à gauche sinon Benoit Hamon pour l’emporter en regroupant un arc de force de 70 % contre cette OPA droitière sur le parti socialiste ? Alors il y a de quoi être surpris d’apprendre, sans autre préavis, par dépêche d’AFP, que Jean-Luc Mélenchon et Marc Dolez qui travaillaient avec nous jusqu’à hier soir pour convaincre les militants… « quittent le parti socialiste ». Ils n’ont même pas pris la peine de nous consulter, de nous avertir, de savoir ce que nous en pensions, drôle de façon d’agir avec nous, les 10 000 signataires et les 24 000 votants de la gauche du parti qui viennent de s’impliquer dans la même motion… N’avaient-ils pas confiance dans notre rassemblement « historique » pour prendre le temps de nous expliquer ? Qu’est ce que cette manière de procéder présage comme pratique ? Combien ont ils été à prendre cette décision ? Où et quand a t elle été prise ? On ne peut que déplorer une telle rupture de nos rangs en plein combat. Nous ne pouvons que la condamner, en espérant que le moins de militants possible abandonneront le cadre uni de la gauche socialiste que nous avons constitué avec succès. Parce que nous allons mettre toutes nos forces pour soutenir la candidature de gauche de Benoit Hamon afin de battre le 20 novembre celle de la motion pro-Modem. Parce que le combat continue et requiert toutes nos énergies. Chaque voix comptera encore et encore. Car le sort de toute la gauche se joue au sein du parti socialiste, nous le maintenons plus que jamais. Et peut-être sommes nous plus proches de le constater que jamais. Pour D&S, Gérard filoche vendredi 7 nov 13 h.
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Nous avons eu ensemble 10 000 signataires et 25 000 voix dans la motion C : Jean-Luc Melenchon et Marc Dolez les quittent
29 novembre 2008, par
Ou est la contradiction ?On peut penser objectivement qu’une motion unitaire de la gauche du ps est historique et considérer que son résultat est insuffisant et justifie un départ... Vous consultez ?Pourquoi ?Pour faire dans l’émotion ? Mélenchon est en dialogue avec le ps depuis 35ans, et le ps ne cesse de se renier et de ne pas entendre Mélenchon ! Donc ça fait peut-être joli dans la vitrine mais à la longue c’est lassant.Et quand on voit la suite de l’affaire on se dit qu’il est parti juste à temps. Aubry est sur une ligne sociale-libérale, Royal/MODEM peseront de tout leur poid, le ps ne me semble plus un outil politique crédible. Ca fait peut-être des postes d’élus contre la droite dans une alternance résignée des électeurs mais son projet est moribond et son opposition au gvt est sans portée. XD La soupe est bonne, mais ...sans illusion.
18 novembre 2008, par agustin moreno
Melouch avait deja averti que Sego avancait au clair, et que ca le demangeait depuis des annees de quitter le PS avec sa candidate Fashion, de plus il a laisse bien clair que ce’est que politique et pas personnel.
La question est :
Pour defendre le non a l’europe liberale, il vaut mieux rester ou sortir du PS ?
Le mieux c’est que de deux cotes il existe des representants resolus.
Melouch reste bien plus proche de Hamon que Royal (meme si sont dans des partis differents)
s’il part, bon vent,
si les autres restent, bonne chance
chacun selon sa prope conscience
mais nous devons travailler le plus de concert
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