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L’assassinat de deux inspecteurs du travail (suite)Après leurs obsèques...
samedi 11 septembre 2004 par Gérard Filoche
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Meurtres sans importance audiovisuelle : deux inspecteurs du travail tués Ce jour mardi 7 septembre obsèques, deuil, révolte, premières manifs contre le silence dominant qui s’ajoute à l’assassinat Tout juste si on n’a pas tu le nom des victimes, leurs familles, pas d’enquête, pas de portrait ni des humains ni des missions On n’a pas parlé des 800 000 saisonniers (M Borloo prétendait lutter contre le travail dissimulé, illégal..) Pour deux gendarmes Pas un mot sur le Medef qui appelle à la fin du code du travail sur 81 députés de l’ump qui veulent supprimer l’inspection du travail Mais les personnels concernés, au coeur de l’oeil du cyclone, en matière de déréglementation du droit du travail, se mobilisent unanimement Il semblerait selon Martine Aubry qu’il y ait eu 350 personnes manifestant ce jour à Lille Selon une autre source cgtiste, 150 à Nantes, Et 350 en Dordogne, aussi à Lyon... Il y a eu 500 agents travail, agriculture, à Paris ce jour qui ont manifesté de 10 h à 16 h à M° Varenne, du ministère du travail a l’agriculture, et au Medef, avenue Bousquet où ils ont fait un sit in pendant une heure en bloquant l’avenue. Reçus au ministère du travail et puis de l’agriculture, ce matin, Rien à dire non plus contre le Medef et ses appels à casser le Code du travail. Gaymard n’a pas condamné l’acte et il a mis victimes et assassins sur le même plan dans son premier communiqué. Les médias dans leur majorité, ont mis des heures à mesurer l’importance du double assassinat puis l’ont traité majoritairement comme un fait divers, ce qu’il ne font pas pour l’assassinat de deux gendarmes ou pour celui d’un préfet ou de deux journalistes. Aujourd’hui une collègue qui faisait son travail et contrôlait un employeur s’est entendue dire : « vous n’avez pas mis votre gilet pare-balles ? »... Un vote a eu lieu lors de la manifestation des 500 inspecteurs et contrôleurs parisiens, ce jour, pour demander a l’ensemble des organisations syndicales d’appeler à une journée de grève nationale, unitaire, mardi prochain avec manif, colloque, info à la presse. Gérard Filoche A la presse, Mesdames, Messieurs, Voici un nouvel éclairage sur le double assassinat de nos collègues inspecteurs du travail Cherchez « affaire saussignac » et suites Vous allez y trouver la préméditation quasi collective de ce double assassinat Voici quelques extraits ci-dessous que vous pouvez actuellement retrouver sur ce site en lecture ouverte lisez bien et vérifiez vous-mêmes sur le site Gérard Filoche Tout ce qui suit est un forum de discussion actuellement lisible sur le site : Le 21/8 Pourquoi ce « comportement funeste des inspecteurs du travail » il faut se « poser les questions sur le fait, qu’ils sont peut-être la cause de leur funeste (et regrettable destin) » les contrôleurs de la Msa ce sont des gens biens que l’on aime et qu’on respecte... quand ils finissent 6 pieds sous terre » laurent pro le 03/09/04 importons à pas chair Decorner tous les cocus du coin Une minute de silence pour tous les paysans, femmes de paysans... qui ont mis fin à leurs jours... à ceux qui ont le privilége d’emmerder les autres d’y réfléchir Ca suffit des contrôles a n’en plus finir... Affaire de Saussignac Affaire de Saussignac (Apifriend - 08/09/2004) Ossau, le 03/09/2004 laurentpro, le 03/09/2004 Suis-je un "employeur délinquant" ? après être un "tricheur" pour le contrôleur PAC. gégé71, le 03/09/2004 Ouverture de la chasse aux nuisibles, claude le 07/9/04 Accidents du travail Ossau le 8/9 écrit : « il faut se méfier des paysans qui ramassent des pruneaux et veulent les faire goûter... » Un drame annoncé, le 4/9/04 Ossau le 4/9/04 ;.. ce genre d’actes va se multiplier et bientôt les contrôleurs devront être systématiquement accompagnés par la gente d’armes... Pour infos, D&S, Gerard Filoche « On a beau me dire qu’en France on peut dormir à l’abri Cela se passe à l’université du MEDEF, deux jours après l’assassinat des 2 inspecteurs du travail en Dordogne : « Vous devez être ceux qui menacent, pas ceux qui sont menacés. Vos dents doivent rayer le parquet. L’indulgence est comme la pitié, elle vous déshonore et elle déshonore aussi ceux qui en bénéficient. La société a besoin de durs, pas de mous. L’ennui c’est qu’il y en a beaucoup de mous, beaucoup trop. Il faut arrêter de reculer le moment de l’effort. Ne soyez pas indulgents avec vos salariés. Il y a tout plein de bac+12 qui sont infoutus de travailler, ils ne sont même pas capables de trouver un balai pour faire le ménage. Quand on doit licencier quelqu’un, il ne faut pas cacher la vérité. Vous savez, c’est aussi difficile pour celui qui coupe que pour celui qui est coupé. Moi je préfère les assassins aux escrocs : les escrocs les gens les trouvent sympas. Les assassins, non, évidemment ; mais pourtant, ils ont un grand mérite, c’est de ne pas être hypocrites. » « Nous avons un système d’enseignement qui repose trop sur le QI et pas sur le caractère, ni plus grave encore, sur le charisme » « L’intelligence émotionnelle loge dans la partie la plus développée du cerveau, le cortex préfrontal. C’est la création, l’invention, la capacité à penser la nouveauté, de faire face à la gazéification d’un monde en phase de déstructuration. Quand on la détruit c’est la lobotomie. Mais quand on a percuté, quand on est capable de recruter le préfrontal, on s’aperçoit que la vie humaine n’est pas scindée entre le cœur et l’esprit, entre vie professionnelle et vie privée. C’est dans le cortex préfrontal qu’on trouve le charisme, donc l’intelligence émotionnelle, les ressources pour affronter le changement » « Pour que ça tourne, il faudrait redevenir révolutionnaire et chasser les réactionnaires contestataires assis sur des droits acquis qu’ils font passer pour du progrès social » Malheur aux pauvres, culte de la force, domination des puissants fondée sur la génétique, mort à l’intelligence, appel à la répression. Un goût d’eau de Vichy, une teinte brunâtre, un parfum roussi. Une déclaration de guerre aux travailleurs. En face, ça exige de l’action, de l’union, de l’organisation. Diverses réaction après le 7 septembre Merci pour ce "coup de gueule" hélas maintenu dans une certaine confidentialité par les médias. Moi même j’ai été outré comme vous, et je ne suis pas le seul, par la présentation comme un simple fait divers de cet assassinat. Alors, que sur d’autres sujets et de simples faits divers notamment des pseudo agressions antisémites les médias, Chirac et consort, avant même toute vérification des faits ont réagit et les médias nous ont abreuvé d’analyse socio psychologiques sur un environnement et un climat qui conduisait à ces comportements. A votre disposition pour toute information complémentaire si nécessaire. JC A Double meurtre PLUS DE 1 000 PERSONNES ont assisté hier après-midi à une cérémonie d’adieux à Bassillac en hommage à Daniel Buffière, salarié de la Mutualité sociale agricole, tué jeudi dernier lors du contrôle d’un agriculteur périgourdin. Les élus municipaux de la commune, dont Daniel Buffière était premier adjoint, sa famille et de nombreux collègues se sont rassemblés devant la mairie, en présence du ministre de l’Agriculture, Hervé Gaymard, pour lui rendre un dernier hommage. Il a été fait chevalier de l’Ordre national du mérite à titre posthume et inhumé à l’issue de la cérémonie. M. Gaymard, qui a salué « l’expérience » et « l’engagement » de Daniel Buffière, a déclaré que « tous les agents de contrôle devaient pouvoir exercer leur mission sans aucune restriction, dans le cadre des lois et règlements en vigueur ». « C’est à ce prix que la cohésion sociale sera préservée », a-t-il ajouté. Daniel Buffière, 47 ans, et Sylvie Trémouille, inspectrice à la Direction de l’agriculture de Périgueux, ont été tués le 2 septembre à coups de fusil alors qu’ils s’étaient rendus à l’exploitation d’un agriculteur de Saussignac (Dordogne) pour y contrôler les contrats de travail de saisonniers. L’agriculteur, Claude Duviau, 57 ans, été mis en examen lundi pour « homicides volontaires sur personnes chargées d’une mission de service public ». Les obsèques de Sylvie Trémouille, 40 ans, se sont déroulées hier matin à Azerat, où étaient présentes environ 1 000 personnes également. Le ministre de l’Emploi, du Travail et de la Cohésion sociale, Jean-Louis Borloo, a participé à la cérémonie religieuse. Hier après-midi, devant le siège du Medef à Paris, des centaines d’inspecteurs du travail ont manifesté à l’occasion des obsèques de leurs deux collègues, tués jeudi par un agriculteur lors d’un contrôle en Dordogne. « Nous sommes rassemblés devant le siège du Medef qu’on pense indirectement coupable de ce qui s’est passé, en voulant tuer le Code du travail et le droit des salariés que nous sommes chargés de faire respecter », a déclaré Gérard Filoche, inspecteur du travail et membre du bureau national du PS. Des manifestations de soutien ont été organisées également à Lyon, Dijon et Mâcon. Le Parisien , mercredi 08 septembre 2004 Gérard bonjour, Catherine picard Je viens de prendre connaissance de votre écrit sur la mort des 2 inspecteurs du travail. EO Syndicaliste à EDF Cher camarade, SB Bonjour Gérard, Cordialement. RB. Ouh là ! Gérard, vous allez bien vite en rapprochements ! Merci pour votre énergie. Je suis anéantie. Pas un mot du ministre de tutelle, pas de réaction des élus de gauche. Que se passe-t-il ? Toute ma compassion pour les familles endeuillées, pour les collègues en légitime état de choc. JS Dans Liaisons sociales quotidien du jeudi 9 septembre 2004 dans la rubrique Express : " Inspecteurs du travail : Source : REUSSIR L UNION PAYSANNE N° 1322-1323 06/08/04 Cette règle ne semble pas évidente pour tout le monde puisque certains contrôleurs ont été surpris dans les bâtiments d’exploitations, d’autres circulant inopinément en véhicule sur les terres comme s’ils étaient chez eux, d’autres encore qui n’hésitent pas, chez l’agriculteur, à surprendre et intimider avec l’arme à la ceinture ! Tout cela suffit : nous méritons le respect, nous souhaitons la liberté de travailler, et nous ne voulons pas être traités comme de vulgaires délinquants d’autant plus lorsque l’on n’a rien à se reprocher. Même si je reconnais que les contrôles sont nécessaires, nous souhaitons écrire en concertation avec toutes les personnes et toutes les structures chargées des contrôles, l’administration : un "code de bonne pratique du contrôleur". Ce document en cours d’élaboration devra être signé et respecté par toutes ces personnes et mis à la disposition de tous les agriculteurs. ROUEN le 7 septembre 2004 Les fonctionnaires de la direction départementale du travail et de l’agriculture de la Seine Maritime et leurs organisations syndicales CGT et SUD A Messieurs les Députés de la Seine Maritime. Monsieur le Député, Vous l’avez appris par la presse, Sylvie TREMOUILLE, contrôleur du travail et Daniel BUFFIERES chef de la mutualité sociale agricole en Dordogne ont été lâchement assassinés comme le furent il y a quelques mois trois inspecteurs du travail au Brésil. Nos deux collègues effectuaient un contrôle banal de l’entreprise, ils s’assuraient que les lois de la République étaient respectées. Alors qu’ils venaient tout juste de rencontrer l’exploitant celui-ci est rentré chez lui, est ressorti armé d’un fusil. Il a fait feu à bout portant contre Daniel BUFFIERES le blessant mortellement ; puis a tiré dans le dos de Sylvie TREMOUILLE qui tentait de fuir, la tuant sur le coup. Il aurait ensuite tenté de mettre fin à ses jours, mais cet excellent tireur s’est raté, ne se blessant que légèrement. A la peine qui nous étreint s’ajoute la colère devant le traitement médiatique de ce crime et la faiblesse des réactions des ministres concernés, chacun présentant certes ses condoléances mais expliquant ou donnant à penser qu’il s’agirait du geste de désespoir d’un exploitant agricole en difficulté excédé. Nul doute que s’il avaittiré contre lepatrond’une grande surface responsable des prix cassés les reportages auraient occupé la première page des journaux mais les victimes sont des innocents ça vaut une minute au JT. Alors qu’il s’agit clairement d’un patron délinquant qui, refusant d’être contrôlé, va jusqu’à l’assassinat comme n’importe quel voyou qui fuit ou tire sur des gendarmes pour échapper à la loi. Etre patron en difficulté devient une circonstance atténuante, encore que dans le cas présent on ignore l’état des finances du criminel et qu’on ne s’intéresse pas aux difficultés économiques des saisonniers sur exploités. Il semble qu’associer les mots délinquant ou criminel au mot patron soit déplacé. Le président du Medef vient d’ailleurs de déclarer qu’il était choqué par l’expression « patron voyou » utilisée à propos d’affaires récentes, et l’an dernier quelqu’un comme André DAGUIN estimait que les assassins avaient le mérite de ne pas être des hypocrites. Si cette affaire est exceptionnelle par sa gravité elle n’est pas pour autant isolée. Une contrôleuse du travail s’est faite agresser l’été dernier par des forains à Dieppe, bousculée, sac arraché et menacée violemment ; ailleurs des collègues ont reçu des coups, des cercueils adressés aux domiciles des agents ; les injures et les outrages et les incivilités, comme on dit aujourd’hui pour les jeunes des banlieues, se multiplient partout. Face à cela les réactions des ministres brillent par leur discrétion. Dans un contexte où le droit du travail est considéré comme un anachronisme, où les lois sociales sont supprimées les unes après les autres ou bien, sur la pression du chômage, bafouées quotidiennement, les fonctionnaires chargés de faire respecter les droits sociaux sont désignés comme des fauteurs de trouble, comme des empêcheurs d’exploiter. Dès lors il n’est pas étonnant que les plus extrémistes ou les plus excités en viennent aux voies de fait. Les droits sociaux étant délégitimés, leur défense l’est aussi, les inspecteurs du travail, comme les syndicalistes sont désignés à la vindicte patronale. Des délinquants ou criminels sont parfois imbibés d’alcool, d’autres sont imbibés de libéralisme. Nous sommes payés pour faire respecter les droits des plus humbles, dans le cas particulier il s’agissait de faire respecter les droits des saisonniers utilisés très fréquemment clandestinement dans des secteurs comme l’agriculture, la restauration ou le bâtiment. Employés clandestinement non seulement pour échapper aux paiement des cotisations sociales nécessaires au financement de la protection sociale de tous les citoyens, mais aussi pour employer les travailleurs 56 heures par semaine en les payant 35 ou 39, en un mot pour voler les travailleurs et le pays. Notre ministre, Jean Louis BORLOO, a, paraît-il, fait de la lutte contre le travail illégal une de ses priorités, récemment il s’est adressé à chacun de nous pour dire l’importance qu’il attachait à la cohésion sociale et qu’il comptait sur nous. Nous sommes par conséquent dans l’attente d’actes forts publics, d’un véritable soutien à l’action des agents de ses services, d’une détermination sans faille. Nous aurions aimé voir notre Ministre sur les plateaux de télévision, comme le font, à juste raison, les ministres de l’intérieur lorsqu’un policier tombe en mission. Nous vous prions, Monsieur le Député, par une question écrite ou orale, de demander aux Ministres concernés ( Emploi, Travail, Agriculture, Transport, Justice, Intérieur) ce qu’ils comptent faire : pour dire à la population l’importance primordiale des droits sociaux
Comptant sur votre soutien, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Député, l’expression de toute notre considération. Tuerie de Dordogne : PLUS JAMAIS CA ! C’est avec une émotion immense que nous avons appris le décès de Sylvie TREMOUILLE, contrôleur du travail stagiaire à l’ITEPSA de Dordogne et de Daniel BUFFIERE, contrôleur de la MSA, tous deux abattus d’un coup de fusil lors d’un contrôle dans une exploitation agricole de ce département. Alors qu’ils demandaient à un exploitant agricole de présenter, dans le cadre d’un contrôle COLTI, les documents d’embauche des salariés présents dans l’exploitation, l’employeur revenait armé d’un fusil. Daniel BUFFIERE a été abattu à bout portant dans l’abdomen, et alors que Sylvie TREMOUILLE tentait de fuir le criminel, elle a été touchée dans le dos. Sylvie TREMOUILLE avait 40 ans, elle était ancienne secrétaire d’ITEPSA et elle venait de réussir le concours de Contrôleur du Travail. Elle était mariée et avait un enfant. Daniel BUFFIERE, 46 ans, Chef du service de contrôle avait également des enfants. La section du Parti Socialiste d’Aubervilliers exprime toute sa sympathie et sa profonde compassion à la famille et aux amis des deux victimes. En 112 années d’existence, jamais un agent de contrôle de l’Inspection du Travail n’avait été assassiné. De nombreuses agressions, toujours inacceptables, ont été dénombrées. Mais jamais la violence n’aura été portée aussi loin. L’Inspection du Travail travaille quotidiennement dans des conditions extrêmement difficiles. Chacun, mais plus particulièrement certains agents, comme les contrôleurs, certains services, comme les ITEPSA, est confronté régulièrement à des situations périlleuses. Ainsi en Dordogne et dans le Lot et Garonne, certaines organisations n’ont de cesse de menacer les service de l’Inspection du Travail agricole. Des menaces sont proférées. Un prix est décerné par une organisation, « le prix de l’ours », attribué à l’agent « le plus détestable » de l’Inspection du travail. Sans qu’il y ait les réactions nécessaires pour affirmer le respect des agents et l’autorité publique. L’inspection du Travail a pour mission essentielle la protection des salariés en permettant, chaque fois que cela est utile, de simplement assurer l’application du droit, de la loi républicaine. L’inspection du travail est un pilier essentiel à la liberté des salariés et à la démocratie dans ce pays. Elle assure, presque seule, dans l’enceinte privée de l’entreprise cachée de l’ordre public ordinaire, l’application de la Loi dans le cadre essentiel du contrat de travail. Cette solitude des agents est toujours pesante, elle est dangereuse. Les inspecteurs du travail sont si peu, et donc si peu présents, qu’après tout, tout semble possible contre eux. Ce possible dépasse aujourd’hui plus que légitiment ce qu’ils peuvent supporter. Il est impératif que tous les actes quels qu’ils soient qui menacent tout agent de contrôle, dépositaire de l’autorité publique, soient poursuivis et condamnés lourdement. Laisser faire, laisser s’exprimer la haine ou la violence contre l’Inspection du Travail, sans réagir à chaque fois, peut apparaître aujourd’hui comme lourd de conséquence. Pour les socialistes d’Aubervilliers, le gouvernement doit donner les moyens nécessaires aux services de l’Inspection du Travail pour assurer leur présence en nombre sur le terrain et la protection à laquelle ils ont droit. |
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